Santé et bien-être - HURE Tom Ostéopathe D.O.

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18/Avr/2018

Depuis la mise en place des 11 vaccins obligatoires au lieu des 3 initiaux (Diphtérie, Tétanos et Poliomyélite), ceux-ci sont devenus un sujet de polémique nettement plus étendu qu’auparavant. Chacun semble avoir un avis tranché, souvent sans réelle connaissance du sujet.
Dans ce cafouillage médiatique, que savons nous vraiment ?
D’où nous vient cette méfiance?

Composition d’un vaccin

On distingue deux types de vaccins:

  • Les vaccins vivants atténués: ils contiennent un agent infectieux vivant atténué par différents procédés chimiques (ROR, fièvre jaune…).
  • Les vaccins inactivés: ils contiennent un agent infectieux inactivé par un produit chimique ou de la chaleur. Bien qu’apparemment inoffensifs, ils sont capables de susciter chez le patient une réponse immunitaire (DTCP, Hep A et B, haemophilus influenza B, pneumocoque, grippe, méningite à méningocoques…).

En plus des agents infectieux, le vaccin contient également des conservateurs, des stabilisants et des antibiotiques.
Enfin, certains d’entre eux sont également composés d’adjuvants dont le rôle est de stimuler la réponse immunitaire à la vaccination; c’est pour cette raison que nous retrouvons parfois de l’aluminium dans les vaccins.  Les vaccins vivants atténués ne contiennent pas d’adjuvant.

Que suspecte-t-on?

Les suspicions sont nombreuses dans ce domaine:

  • Le vaccin ROR favoriserait l’autisme.
  • Le vaccin contre l’hépatite B provoquerait la sclérose en plaque.
  • L’aluminium, dans son rôle d’adjuvant, induirait des réactions locales graves (myofascite…), des maladies inhérentes aux neurones ou un retard du développement mental de l’enfant.

Le problème généré par ces suspicions concerne des cas particuliers, non majoritaires. Il est donc très difficile de les relier de manière scientifique au vaccin, même si les symptômes de ces maladies apparaissent immédiatement après la vaccination.
Il est donc très probable que dans le cas où les vaccins entraîneraient des complications, beaucoup d’entre elles pourraient passer pour des troubles ou pathologies survenus de manière fortuite.
Donc, sans réelle étude de masse (naturellement indépendante des laboratoires commercialisant les vaccins), nous ne pouvons scientifiquement déterminer la possibilité d’effets secondaires des vaccins, ni leur fréquence réelle.

L’aluminium au centre des débats

Ce que l’on sait médicalement

L’aluminium est un métal toxique lorsqu’il est présent dans le sang en grande quantité. Les laboratoires d’analyses médicales estiment que dans le sérum sanguin:
(les valeurs sont en microgrammes/ L)

  • Entre 1 et 5 : taux normal.
  • 10 : limite supérieure normale.
  • 15 : taux maximal admissible.
  • A partir de 60 : taux à partir duquel les fonctions supérieures sont altérées (troubles neurocognitifs et psychomoteurs).
  • A partir de 150 : taux au-delà duquel peut apparaître une encéphalopathie (démence progressive, dégénérescence du système nerveux central).

Il peut aussi être dosé dans le plasma.
La toxicité de l’aluminium est donc totalement admise dans le milieu médical. Il est aussi vérifié qu’il s’élimine essentiellement par les reins (sauf lorsqu’il est ingéré) et qu’une insuffisance rénale peut entraîner un stockage des particules d’aluminium dans le corps.
Les malades atteints d’Alzheimer montrent un taux d’aluminium au niveau cérébral 20 fois supérieur à la normale. On retrouve le même phénomène dans des régions  possédant un taux élevé de maladie de Parkinson et de SLA (Sclérose Latérale Amyotrophique).
L’aluminium s’attaque également aux astrocytes qui sont des cellules nourricières cérébrales. Ces particules se lient à hauteur de 60% à la transferrine qui a pour fonction de transporter le fer. Il peut donc entraîner une anémie.
Il est prouvé que dans certains cas, la réaction du corps à la présence de l’aluminium entraîne une myofascite à macrophages (symptômes musculaires locaux sur la zone de la piqûre associés au syndrome de fatigue chronique).
Enfin, les prématurés sont particulièrement sensibles à l’aluminium, certainement à cause de l’immaturité de leur système immunitaire. En excès, celui-ci entraîne une altération du développement psychologique de l’enfant.

L’aluminium dans les vaccins

Hors ROR, la plupart des vaccins disponibles en France (obligatoires ou conseillés) en contiennent sous 2 formes: essentiellement de l’hydroxyde d’aluminium et plus rarement du phosphate d’aluminium.
Les quantités injectées sont considérables:
Exemple de l’infanrix hexa (Traitement de 8 maladies dans le même vaccin obligatoire depuis peu): 820 microgrammes par litre soit pour un nourrisson de deux mois (âge de la première injection) 827 fois la dose normale pour lui, ou de manière plus explicite 33 fois la dose susceptible de lui provoquer une encéphalite si elle est présente dans son sérum.
Plus l’âge avance, plus ces chiffres diminuent mais ils restent au dessus des taux extrêmement nocifs. Et nous ne parlons que d’une seule injection, il ne faut pas oublier les injections complémentaires ainsi que les autres vaccins obligatoires à venir.
Heureusement, l’intégralité de l’aluminium ne pénètre pas dans le plasma sanguin sinon les drames à répétition auraient obligé les autorités de santé à réagir.
Une étude récente conduite par l’agence nationale de sécurité du médicament met en évidence que ce n’est pas la dose d’aluminium qui en fait un poison. Même à petite dose, il peut provoquer un stockage dans  les muscles et s’avérer toxique. Cette avancée permet donc de supposer que sa dangerosité serait à étudier au cas par cas, et que les réactions possibles ne se limitent pas aux jours suivant la prise.
Il ne faut cependant pas oublier que le vaccin n’est pas la seule source d’intoxication à l’aluminium. L’alimentation (il sera alors éliminé par les selles), l’air qui peut être également pollué, les déodorants ou autres produits cosmétiques…
Même l’OMS (organisation mondiale de santé) déclare que « l’innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé » sans pour autant agir pour mettre fin au manque d’informations et d’études scientifiques valables.

Quelques faits

Pénurie du DTP

Il y a quelques années, il était très difficile de trouver le vaccin uniquement pour les maladies obligatoires en France. La plupart des pharmacies ne proposait que les combinés, obligeant ainsi certains parents à vacciner abusivement leurs enfants et non pas selon leurs convictions.
Il est souvent arrivé que le seul vaccin accessible soit l’infanrix hexa (contenant le maximum de maladies pour cet âge). Plus cher car plus complet, il enlevait le choix de ne pas vacciner son enfant contre l’hépatite B notamment.
De plus, le DTP sans aluminium (adjuvant à base de sodium) a été progressivement retiré du marché. Les laboratoires ont déclaré que l’aluminium était plus efficace mais aucune étude n’a été présentée dans ce sens.

On ne s’adapte pas toujours au patient

Certains pédiatres ou médecins ne prennent pas suffisamment en considération l’état de l’enfant ou de l’adulte qui vient se faire vacciner. Il a été prouvé que les prématurés sont plus sensibles à l’aluminium. Ils ne bénéficient pas pour autant d’un calendrier vaccinal adapté à l’immaturité de leur système immunitaire. De même, hormis la fièvre, l’état général de l’enfant ou de l’adulte n’est pas toujours pris en compte, pas plus que les faiblesses rénales. Pensez donc si c’est le cas à en parler à votre médecin s’il ne vous connait pas bien.

Difficultés de relier les maladies aux vaccins

La difficulté de prouver que la maladie découle du vaccin est l’un des plus gros problèmes rencontré. Même si une personne en bonne santé développe une maladie le lendemain de sa vaccination, cela ne constituera pas une preuve suffisante. Trop peu de médecins prescrivent des recherches du taux d’aluminium dans le sang pour pouvoir établir un lien entre l’adjuvant du vaccin et la maladie. En réalité on ne sait pas vraiment comment déterminer de manière objective si c’est une voie de conséquence ou un hasard.
Devant ce dilemme, la cour de justice de l’union européenne a reconnu « qu’un lien entre la sclérose en plaque et le vaccin pour l’hépatite B ne pouvait être exclu » même s’il n’y a pas de réelles preuves scientifiques mais en s’appuyant sur un faisceau d’éléments concordants et d’indices graves.
L’étude qui permettrait de démontrer les réelles complications et les bénéfices d’un vaccin est donc très délicate à effectuer, mais elle serait pourtant importante et nécessaire. Sans cela, nous restons sur une polémique entre des cas isolés, qui pensent être malades à cause du vaccin, et des gens qui prônent la santé de tout un pays.
La pression engendrée par cette deuxième catégorie tend à masquer la responsabilité des laboratoires à prouver en amont l’inoffensivité de leurs vaccins ou médicaments, avant de les mettre sur le marché.

Aucune communication à propos d’autres adjuvants possibles

Les adjuvants à base d’aluminium ne sont pas les seuls existants, certains sont moins sujet à controverse, tels que ceux à base de sodium. L’omniprésence de l’aluminium ne s’explique officiellement que par la plus grande efficacité qu’on lui prête. Cependant, aucune étude scientifique fiable n’a été officiellement publié.

Et les études scientifiques… où en sont-elles?

Le réel problème se trouve ici. Aucune étude sur les vaccins ne fait réellement l’unanimité.
Celles faites par un organisme indépendant démontrent la plupart du temps des liens entre les vaccins et certaines maladies. Dans un second temps, les laboratoires prouvent les vices de forme de l’étude (soit une population trop petite ou trop ciblée, soit d’autres biais à conséquences). A leur tour, ils encadrent une étude tentant à prouver l’innocuité totale des vaccins, décrédibilisée également par manque de cadre scientifique .
Exemple récent: les études sur le vaccin contre le papillomavirus effectuées par deux laboratoires dont les placébos contenaient de l’aluminium au lieu d’être uniquement des doses de solution saline.
De même, aucune étude publiée ne prouve que l’aluminium est le seul adjuvant capable d’assurer une efficacité vaccinale optimale. D’autres adjuvants existent pourtant et ne sont pas réputés toxiques. La ministre de la santé à déclaré que « l’aluminium dans les vaccins était inoffensif » sans pour autant s’appuyer sur des études sérieuses qui confirmeraient ses propos alors que même l’OMS se questionne.
Devant cette absence d’études sérieuses auxquelles se référer, nous ne pouvons donc réellement conclure que les vaccins sont inoffensifs ou dangereux.
Récemment le rapport officiel  d’une commission italienne d’enquêtes parlementaires rendu public le 7 février 2018 à identifié un risque significatif de développement de cancers et de maladie auto-immune suite à l’administration de vaccins combinés et multi-doses. Cette enquête, qui a duré 18 ans est disponible ici.

Conclusion

Hormis les extrémistes des réseaux sociaux, les personnes « anti-vaccins » ne le sont en fait pas totalement. Devant le manque d’informations, elles refusent de vacciner obligatoirement leurs enfants pour 8 maladies de plus sans avoir d’avantage de garanties. A l’heure où l’on est capable de faire des études sérieuses et non intéressées dans tous les domaines, elles aimeraient pouvoir se baser sur plusieurs d’entre elles spécifiques aux vaccins.
Pourtant le but à terme pour les deux groupes (pro et anti-vaccin) est le même: éradiquer un maximum de maladies sans pour autant se mettre en danger. Le jour où des études le démontreront, il n’y aura alors plus de débat.

En cas de symptômes qui se déclareraient spontanément suite à une vaccination, n’hésitez pas à contacter votre médecin pour lui en parler.
Dans un second temps, un homéopathe ou ostéopathe pratiquant la détoxication homéopathique vous aidera à nettoyer votre corps des différentes « substances toxiques » stockées.
N’hésitez pas à me contacter pour trouver des thérapeutes compétents en détoxication homéopathique dans votre région.

 


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27/Sep/2017

Dès que l’on parle santé, on est très vite débordé par le nombre d’informations reçues et de changements à mettre en place. Tout est intoxiqué: le bio n’est pas forcément aussi bio qu’il paraît, les ondes sont peut être nocives mais on ne peut plus se passer des nouvelles technologies… Bref nous semblons condamnés.
Toutefois, ce n’est pas parce que la tâche semble insurmontable qu’elle l’est vraiment.  Chaque action, même petite, nous permet d’améliorer notre santé grâce à une meilleure protection contre les agents pathogènes.
Dans le même temps, le plus souvent, nous protégeons également la planète tout en faisant des économies, ce qui n’est pas négligeable.
Voila donc quelques outils simples pour agir au quotidien sur notre santé. Même si vous ne les utilisez pas tous simultanément, vous améliorerez votre qualité de vie à chaque étape…
N’hésitez pas à mettre un commentaire sur votre expérience personnelle car ce n’est qu’un bref aperçu des nombreuses possibilités qui s’offrent à vous.
Pour vous procurer la plupart des produits cités dans l’article, de nombreux magasins biologiques existent. Une liste est disponible en fin d’article.

1) La lessive

La plupart des lessives contiennent de nombreux agents chimiques que nous ne connaissons pas et que nous déversons allègrement dans notre circuit d’eaux usées.
Vous pouvez faire vous même votre lessive naturelle, qui sera tout aussi efficace, à l’aide de recettes basiques.
Exemple: Pour 3 L de lessive:

  • 60g de savon de Marseille en paillettes ou râpé
  • 60g de savon noir liquide
  • 3 cuillères à soupe rases de cristaux de soude

Faire bouillir le tout dans 3 L d’eau. Vous pouvez rajouter quelques gouttes d’huiles essentielles (de lavande, citron… ) pour parfumer.
Coût pour 3L de lessive: 1,5 euro.
Pensez à garder vos anciens bidons pour les réutiliser, à bien secouer la préparation avant chaque utilisation et à la mettre directement dans le tambour.
Au minimum 1 fois par mois, utilisez du vinaigre blanc comme adoucissant (encore des économies). Vous pouvez également ajouter 1 cuillère de percarbonate de sodium pour un effet blanchissant sur votre linge ou pour éliminer les taches difficiles.
De nombreuses autres méthodes existent et fonctionnent (autres recettes, à la cendre…). Renseignez vous auprès de forums si besoin, les adhérents sont souvent de très bon conseil.

2) Le produit lave vaisselle

De la même manière que pour le linge, des recettes plus naturelles existent.
Recette:

  • 🌳 400g de cristaux de soude
  • 🌳 100g d’acide citrique
  • 🌳 150g de sel fin

Mélangez le tout et mettez la poudre dans le compartiment. La quantité dépendra de la dureté de votre eau et de l’état de votre lave vaisselle.
En moyenne, un lavage vous coûtera 10 centimes (entre 2 à 10 fois moins cher que dans le commerce selon la marque).
Vous pouvez également rajouter du vinaigre blanc à la place du liquide de rinçage pour un rendu plus brillant, notamment au niveau des verres.
Pour le sel régénérant, mettez du gros sel blanc.
Plus économe et meilleur pour la nature… que demander de plus!

3) Le dentifrice

Le principal problème du dentifrice (hormis l’emballage) est le dioxyde de titane qu’il contient, également appelé TIO2, colorant E171 ou CI77891. Dans le dentifrice, il est utilisé pour ses propriétés blanchissantes. La plupart en contient mais aucune information n’est donné quant à sa quantité et à sa forme.
Pour lutter contre celui-ci, vérifiez la composition de votre dentifrice: certains, biologiques, solides ou non en sont dépourvus tout en étant aussi efficaces. Dans l’idéal, un dentifrice solide acheté sous forme de recharge permet en plus d’éviter le sur-emballage.
Au niveau du coût, un dentifrice solide vous reviendra sensiblement au même prix que votre dentifrice habituel (car il dure deux fois plus longtemps).

4) Le déodorant

Le titane, l’aluminium… de nombreux composés nocifs y sont présents et reconnus comme dangereux.
L’aisselle est une zone ou les nœuds lymphatiques sont nombreux et directement reliés à ceux du sein. De nombreuses études (ne comportant pas un panel de population suffisant pour faire changer les choses à plus grande échelle) ont associé le déodorant classique à différentes pathologies ganglionnaires voire tumorales (cancer du sein, problèmes de thyroïde…).
Les femmes semblent les plus touchées car les molécules sont souvent en contact direct avec la peau. Les hommes (souvent nettement moins épilés) en subissent un peu moins les effets.
De plus, la transpiration a un rôle important pour le corps de régulation de chaleur ainsi que d’élimination de toxines (bien que moindre par rapport aux organes responsables : foie, reins, poumons…). Empêcher le corps d’abaisser sa température contribue à créer un terrain favorable aux inflammations et perturbateur de la récupération. Il faut donc éviter les déodorants qui limitent la sudation.
Comme pour le dentifrice, il existe des produits naturels, fabriqués en France. La pierre d’alun ainsi que des déodorants solides complètement dépourvus d’aluminium restent efficaces sur les odeurs de transpirations.
Le cas de la pierre d’alun: Un débat existe concernant cette pierre car elle est composée d’aluminium et de potassium. Il faut faire surtout attention à bien choisir sa version naturelle car non reconstituée (Potassium alun et non ammonium alun sur l’étiquette). Certaines peaux sèches ne la supporteront pas car elle possède des propriétés asséchantes. Aucune étude n’a pu confirmer la non nocivité de l’aluminium présent dans la pierre d’alun naturelle. Il sera toujours moins toxique que dans les déodorants classiques car plus difficilement assimilable.
L’idéal reste donc un déodorant solide sans aucune trace d’aluminium.

5) La mousse à raser

Des savons naturels existent et sont très efficaces. Moins chers que les mousses et gels sur le marché, ils ne nécessitent pas d’emballage.
Contrairement aux idées reçues, ils sont même efficaces sur les barbes drues à poils durs.
Une bonne idée de cadeau pour la fête des pères et de surcroît dans le respect de la nature!

6) Le lait de vache

Ce que nous savons sur le lait de vache:

  • Il est difficilement digeste (même s’il ne vous crée aucun problème digestif, votre corps utilise beaucoup d’énergie afin de le dégrader).
  • Contrairement aux idées reçues, il n’apporte pas plus de calcium que certains aliments.
  • Tout comme la viande, il acidifie le corps (selon des études de l’OMS).
  • Il contient des hormones de croissance ainsi que des acides gras saturés à grosses molécules lipidiques destinés au développement du veau ( il doit atteindre 150kg à 6 mois) donc totalement inadaptés pour l’homme.

Le but de cet article n’est en aucun cas de supprimer le lait de vache mais d’en raisonner sa consommation.
Comment faire:

  • Fromage: pensez au brebis et au chèvre nettement plus digestes.
  • Ne mettez pas de fromage râpé sur tous vos plats ou diminuez en la quantité.
  • Évitez les verres de lait pur le matin ou dans la journée.
  • Incluez le soja dans votre alimentation par l’intermédiaire de yaourts, tofu, miso…
  • Goutez aux autres laits existants, certains laits de soja ne modifie pas le goût de la pâtisserie.

L’idéal est de faire un test de 3 semaines où vous réduirez de moitié votre consommation de lait de vache et d’en mesurer les bénéfices.
Les effets peuvent être divers: diminution des boutons sur le corps ou le visage, des maux de tête, des inflammations chroniques, regain d’énergie, sommeil amélioré…
Ensuite, libre à vous de reprendre votre régime alimentaire classique.
Attention cependant pour les personnes en état de dénutrition (certaines personnes âgées, sevrage de drogue, dépression profonde) qui mange très peu. Il faudra vous faire accompagner par un diététicien si vous voulez modifier vos habitudes alimentaires.

7) Le gluten

Il occasionne les mêmes problèmes que le lait de vache, notamment au niveau de l’assimilation et des douleurs inflammatoires, mais il est nettement plus difficile à réduire tant le blé est partout. Quelques conseils cependant facilement applicables:

  • Privilégiez les farines de blé complet qui s’assimilent mieux. Essayez d’autres farines (épeautre, sarrasin…), qui pourront peut être agréablement vous surprendre!
  • Limitez les tartes et pâtes dans la semaine en réintroduisant d’avantage de légumes pour compenser.
  • Les pâtes au quinoa ou complètes existent et ont beaucoup plus de goût.
  • La baguette sera à consommer avec parcimonie.

De la même manière, essayez de diminuer de moitié votre consommation de gluten pendant 3 semaines et observez les résultats.
Certains bénéfices (notamment si vous souffrez d’inflammations, de problèmes digestifs ou de sensations de gonflement) vous inciteront peut être à prolonger l’expérience.

8) La viande

Tout comme le lait de vache, la viande acidifie fortement le corps. Son ingestion favorise donc des inflammations, certains troubles digestifs ainsi que des problèmes d’acidité gastrique.
Il n’est pas forcément utile de la supprimer mais il suffit d’en consommer raisonnablement. En diététique, on considère que 3 fois dans la semaine est suffisant. Cela donne l’occasion de réintroduire dans notre alimentation le poisson, les œufs, les lentilles et autres protéines végétales.
Il est préférable de manger la viande le midi, moment de la journée où notre repas doit être le plus important.

9) La cuisson des légumes

alimentation variée, équilibrée et raisonnée
Manger 5 fruits et légumes par jour est bon pour la santé. On nous le répète suffisamment pour que cela soit admis par tous. Cependant, on néglige souvent l’importance de la cuisson. Quand on fait bouillir un légume trop longtemps ou qu’on le fait revenir à la poêle à haute température, on le dénature et il perd la plupart de ses composants naturels, bénéfiques à notre corps.
Les cuissons au wok ou à la vapeur doivent être privilégiées car elles préservent au maximum les bienfaits des aliments et donc notre santé.

10) Les ondes

Grand débat de société: les ondes sont partout. On sait qu’elles sont potentiellement dangereuses mais nous pensons ne rien pouvons y faire!  FAUX
Certains gestes simples peuvent facilement être mis en place pour nous préserver un minimum de toutes ces ondes:

  • La nuit, mettez votre portable en mode avion, en dehors du lieu de sommeil.
  • Équipez toutes vos prises sur lesquelles sont branchés vos appareils restant en veille (télé, box…) d’un interrupteur (souvent multiprises) pour pouvoir les couper facilement lorsque vous ne vous en servez pas (notamment la nuit).
  • Ne laissez pas votre box en wifi lorsque ce n’est pas nécessaire.
  • Ne gardez pas votre téléphone dans vos poches ou très proche de vous de manière constante.

 

Conclusion

Les domaines à améliorer ne manquent pas (maquillage naturel, soda-stream pour les boissons gazeuses, pommeau de douche économiseur d’eau…). Certains sont plus coûteux, à l’inverse, d’autres réduiront vos dépenses.
L’important reste d’agir à son rythme afin que le changement soit réfléchi et pérenne.
N’hésitez pas à partager vos expériences par des  commentaires et à faire connaître les forums sensibilisés sur ce domaine. Plus les possibilités et les témoignages seront nombreux, plus vous aiderez de personnes à agir de leur côté!

Où trouver les produits:

De nombreux magasins ou épiceries vendent ces différents articles.
Pour les habitants du pays d’Aix, voici une liste non exhaustive:

N’hésitez pas à compléter la liste dans vos commentaires, elle sera mise à jour aussitôt.


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12/Oct/2016

Le titane est moins connu que ses homologues: mercure, aluminium et plomb, mais il n’en demeure pas moins tout aussi toxique lorsqu’il est présent dans le corps humain en quantité trop importante.

On le retrouve sous forme de dioxyde de titane ou oxyde de titane composé d’oxygène et de titane (ou TIO2). On lui donne des noms différents selon les secteurs d’utilisation.

Entre 10 000 et 100 000 tonnes de nanoparticules de dioxyde de titane ont été déclarées produites et/ou importées en France en 2013.

Comment reconnaître le Dioxyde de Titane?

Il possède des propriétés opacifiantes, colorantes (blanc immaculé), anti-uv et absorbantes d’UV. En clair, dés qu’un produit doit être plus blanc que blanc ou que l’on cherche à éviter les effets du soleil, il n’est souvent pas loin.

Dans l’alimentaire il est connu sous le nom de colorant E171 et dans la cosmétique: CI77891. On le retrouvera aussi sous le nom de Dioxyde de Titane ou Titanium Dioxyde.

Ses domaines d’utilisations

Travaux

Papeterie, peinture, plastique, céramique…

Aliments, boissons et emballages

Fromages industriels, pâtisseries industriels, chewing-gums, confiseries, sodas…

Soins

Produits d’hygiène, savons, dentifrices, crèmes cosmétiques, crèmes solaires…
Exemple de cosmétiques contenant du TIO2

Santé

Coloration et texture de nombreux médicaments en gélules ou excipient pour les vaccins.

Effets sur l’homme

Depuis 2006, il est classé comme  un possible cancérigène par le CIRC (Centre International de Recherche contre le Cancer).

Des études portant sur des rats ont démontré qu’en concentration trop importante, il provoquait :

  • Diminution de l’immunité.
  • Inflammation pulmonaire chronique.
  • Saturation de la clairance pulmonaire (capacité du poumon à nettoyer le sang).
  • Prolifération anarchique de cellules (pouvant favoriser les cancers).
  • Destruction de tissus pulmonaires avec fibrose .

Le CNAM (Centre National des Arts et Métiers) lors de son nano forum de 2008 s’inquiétait de la présence de la molécule dans les peintures et le ciment redoutant notamment :

  • Des maladies auto-immunes.
  • Des accumulations associées à une altération au niveau du foie.
  • Des accidents au contact de produits d’écho-contraste (lors de radio etc…).

En 2008 également, une étude franco-suisse sur des cellules humaines a mis en évidence son caractère inflammatoire au niveau pulmonaire et péritonéal (enveloppe de la loge digestive) laissant ainsi supposer les effets cancérigènes du produit.

Le professeur Jürg Tschopp qui pilotait l’étude explique que cette molécule a les mêmes effets toxiques que l’amiante.

Que faire?

Ce produit est omniprésent dans de trop nombreux secteurs pour pouvoir l’éliminer totalement de nos vies. Cependant nous pouvons tout de même agir.

Il faut impérativement vérifier que les produits que vous utilisez au quotidien n’en contiennent pas : en priorité le dentifrice,  le déodorant ou tout produit que vous ingérez  ou que vous pouvez inhaler. A surveiller également, vos crèmes quotidiennes et solaires. Les enfants ont une peau plus fine et perméable que la nôtre, redoublez de vigilance pour les crèmes que vous leurs appliquez.

Si vous avez des symptômes pulmonaires ou digestifs inexpliqués qui s’atténuent à la suite de ses précautions, n’hésitez pas à contacter votre médecin pour lui en parler (certains examens peuvent montrer la présence de dioxyde de titane notamment au niveau des glandes salivaires en cas d’ingestion à répétition).

Dans un second temps, un homéopathe ou ostéopathe pratiquant la détoxication homéopathique vous aidera à nettoyer votre corps du titane.

N’hésitez pas à me contacter pour trouver des thérapeutes compétents en détoxication homéopathique dans votre région.

Annexes:


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01/Avr/2015

Toutes ces thérapies para-médicales manuelles présentent des différences qui ne sont pas toujours comprises du grand public.
Avant de choisir son thérapeute, il faut d’abord choisir sa thérapie.

La kinésithérapie

C’est la thérapie qui se différencie le plus des autres. Elle peut concerner la rééducation, le rééquilibrage ainsi que la proprioception d’une partie du corps. Au préalable, un médecin prescrira un ordre de séance et le kinésithérapeute par ses techniques agira sur la zone. Son travail est d’avantage symptomatique mais tout aussi primordial.

La chiropraxie:

Cette thérapie vise à traiter les différents maux par une approche vertébrale. Elle agit sur la colonne par le biais de manipulations vertébrales avec ou sans instruments afin d’intervenir sur le corps et les douleurs par l’intermédiaire des nerfs émergents de la moelle épinière. Les techniques sont souvent plus virulentes qu’en ostéopathie ou étiopathie. L’approche est cependant plus globale que la kinésithérapie.

L’ostéopathie et l’étiopathie

Ce sont les thérapies les plus proches, même si les défenseurs des deux pratiques peuvent dire le contraire. Le but de la séance est de rechercher la cause d’un symptôme (douleur ou trouble fonctionnel) afin de le traiter à sa base et non de manière superficielle. Les techniques sont manuelles, suivant la règle de non douleur et non instrumentales. Elles peuvent être à la fois vertébrales, fasciales, viscérales, crâniennes ou musculaires.
Chaque thérapie a sa spécificité mais le plus important est la manière dont le thérapeute la pratique. On trouvera ainsi des chiropracteurs aux techniques moins virulentes, des ostéopathes ou étiopathes très symptomatiques ou ne respectant pas la douleur du patient.
Le plus important reste de se renseigner sur le thérapeute et de faire fonctionner « le bouche à oreille » afin d’éviter de mauvaises surprises et être pris en charge de manière optimale.


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27/Fév/2015

Que cela concerne le sportif amateur, l’enfant ou la personne âgée, une périodicité précise idéale adaptée à tous ne peut pas être définie. Nous ne sommes pas tous égaux face à la santé. Ces fréquences n’ont donc qu’une valeur informative.

L’adulte

Les nombreuses contraintes que nous subissons tous les jours nous fragilisent (physiques, chimiques, stress). Il est intéressant de faire une séance tous les 6 à 12 mois en fonction de nos ressentis (énergie, douleurs, troubles fonctionnels, raideurs).

Le sportif (amateur ou professionnel)

L’augmentation des troubles physiques voire même émotionnels (en fonction du vécu de son sport) induit des séances plus rapprochées (environ tous les 6 mois) afin de travailler en prévention notamment pour éviter les épisodes douloureux.

Les enfants

La capacité de leurs corps à s’adapter aux différents chocs de la vie permet une fréquence moins régulière des séances d’ostéopathie. Elles seront surtout nécessaires en cas d’opération, de grosse chute ou de plaintes répétées. Il est cependant intéressant de faire un bilan lors de la poussée de croissance pour contrôler notamment l’éventuelle présence d’une scoliose.

Les enfants atteints de autisme

Il faudra mettre en place un suivi plus régulier pour les aider à s’apaiser et à mieux appréhender le monde extérieur. Cela dépendra notamment de l’atteinte de l’enfant et de sa réactivité vis à vis des séances.

Les bébés

Un traitement plus régulier est nécessaire au début de la vie afin de libérer les contraintes occasionnées par la grossesse, l’accouchement et les premiers pas dans la vie. Nous avons l’habitude de les traiter aux 3ème puis à l’acquisition du quatre pattes (environ 9 mois) et de la marche (environ 15 mois) afin d’harmoniser au maximum leur évolution. Cela permet également un contrôle de l’acceptation corporelle des différents vaccins pratiqués sur chacun.

Les femmes enceintes

En absence de plainte et dans le cas d’une grossesse bien vécue, une séance vers le 8ème mois est primordiale afin de contrôler la libération des dorsales et des côtes pour optimiser la respiration et la mobilité du bassin, essentielle pour permettre le passage du bébé le jour de l’accouchement.
Dans le cas d’une grossesse plus compliquée, d’avantage de séances seront nécessaires.

Cependant, n’oubliez pas que le meilleur indicateur d’un besoin de séance reste votre corps. Certaines zones plus fragiles (propres à chacun) sont d’excellents indicateurs de votre état de santé et pourront vous informer de la nécessité d’un bilan avec votre ostéopathe.


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03/Déc/2014

Médicament ou complément alimentaire?

Il s’agit en fait de sel de magnésium. On le retrouve à l’état naturel dans plusieurs végétaux (légumes, fruits, céréales) mais la culture intensive et le raffinage excessif des aliments de base (pains, farines céréales, huiles, sels…) ont diminué la teneur de ces sels dans notre alimentation journalière.
La carence magnésienne n’est pourtant pas anodine et occasionne de nombreux troubles qu’une cure de chlorure de magnésium pourrait améliorer voir éliminer.
Ce produit est naturel, peu coûteux, inoffensif et pourtant méconnu.
Examinons ensemble les caractéristiques de ce produit.

Nigari, chlorure de magnésium, delbiase… Que choisir?

Il est possible de trouver du chlorure de magnésium sous plusieurs forme. `Voici les plus courantes:

  • Sachets de chlorure de magnésium en poudre (20 grammes)

C’est la forme la plus simple, la moins onéreuse, la plus facile à trouver et à stocker: Chlorure de magnésium à dissoudre dans l’eau.
Nous ferons référence à ce conditionnement dans la suite de l’article.

  • Nigari

C’est une Algue du Japon contenant 87 % de chlorure de magnésium marin, très efficace pour une prise quotidienne à visée immunitaire.
On le trouve essentiellement dans les magasins biologiques.

  • Delbiase

Chlorure de magnésium associé à un autre sel hydrogéné. Elle convient particulièrement aux voyages. Elle se présente sous forme de comprimés à dissoudre dans un verre d’eau (la dissolution prend un peu de temps).
Elle est plutôt conseillée pour une baisse de forme physique et morale.

Comment le prendre?

Nous prendrons ici l’exemple du sachet de 20gr de chlorure de magnésium. Il faudra le diluer dans 1L d’eau peu minéralisée (Volvic, Evian, Mont Roucous…) La bouteille se conservera alors très bien sans forcément la mettre au frais. La prendre fraîche atténuera cependant son goût désagréable. (On s’y habitue au fur et à mesure).
Il se peut que la prise donne une légère diarrhée. Si elle persiste plus de deux jours, diminuez les doses.

Effet préventif

(entrée dans l’hiver, avant d’une période d’activité ou de stress important, légers troubles digestifs récents…)
Prendre l’équivalent de 2 gorgées matin et soir jusqu’à ingestion des 3 sachets. (gorgées et non verres)

Effet curatif

(troubles digestifs importants récurrents et/ou anciens, fatigue morale ou physique importante, maladies virales à répétition…)
Prendre l’équivalent de 3 gorgées matin midi et soir pendant 3 jours puis faire le traitement préventif décrit plus haut.

En cas de constipations, ballonnements, diarrhées (et bien d’autres cas…)

Carence de magnésium

Les cures de chlorure de magnésium devront être transitoires. Une alimentation à base de fruits, légumes et céréales cultivés selon les principes agrobiologiques doit être mise en place pour un travail de fond.

digestion

Il va permettre une réharmonisation du système digestif et va le réguler.
L’équilibre retrouvé au niveau du colon et notamment de l’intestin grêle va permettre un renforcement de l’immunité du patient, un meilleur drainage des différentes toxines et déchets: rôle des organes émonctoires (foie, intestin grêle, poumons, reins et peau).

acnés, psoriasis, Eczéma

Par le travail sur les organes émonctoires expliqué plus haut, le chlorure  va donc améliorer les différents troubles de peau (dernier émonctoire).

Asthme

Toujours par l’intermédiaire des organes émonctoires.

Immunité

Le travail immunitaire sur l’intestin grêle et l’apport de magnésium permettront au corps de mieux résister aux attaques des différents virus et bactéries.
Lors de l’entrée dans l’hiver, période de fragilisation de notre corps, une cure préventive le renforcera afin qu’il traverse cette période dans les meilleures conditions possibles.

Fatigue physique, mentale, coups de pompe

L’association du travail immunitaire et du renforcement en magnésium permet de lutter contre ces symptômes.

Pour les enfants

Aucune contre indication n’est à noter pour les enfants.
Cependant pour les plus jeunes (moins de 5 ans), il convient d’adapter les doses:
(1 gorgée 1 fois par jour en préventif et 2 gorgées 2 fois par jour en curatif).
Les enfants s’adapteront parfois plus facilement au goût que les parents après plusieurs prises.

Contre indications

Il n’a jamais été constaté d’intolérances ni de réactions négatives à la prise de chlorure de magnésium.
Cependant par précaution, il est à éviter en cas de néphrite sérieuse, d’insuffisance rénale grave, d’hyper tension artérielle et également dans les cas où le sel est déconseillé.
L’éviter également pour les patients hémophile en raison de son action légèrement retardatrice sur la coagulation.
Enfin, la Delbiase est déconseillée lors d’un traitement aux quinidiniques.

Pour conclure

Le chlorure de magnésium est un complément alimentaire aux nombreuses vertus.
Il ne se substitue cependant pas aux médicaments prescrits par votre médecin.
Si vos troubles s’atténuent ou disparaissent au cours de la cure, un avis médicale sera nécessaire pour aménager ce traitement au mieux.
Si vous voulez d’avantage d’informations, de nombreux ouvrages existent traitant des bienfaits de ce produit:
Le chlorure de magnésium, un remède miracle méconnu, Marie France Muller, Edition Jouvence 1998
Sur les animaux: Médecine douce pour animaux, Marie France Muller, Edition Jouvence 1998
Sinon pour toutes questions concernant la prise du chlorure de magnésium, n’hésitez pas à me contacter.


Tom HURÉ

Ostéopathe D.O
Du nourrisson à l’adulte

© 2021 - Tom Hure