Détoxication - Ostéopathe Aix-en-Provence

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18/Avr/2018

Depuis la mise en place des 11 vaccins obligatoires au lieu des 3 initiaux (Diphtérie, Tétanos et Poliomyélite), ceux-ci sont devenus un sujet de polémique nettement plus étendu qu’auparavant. Chacun semble avoir un avis tranché, souvent sans réelle connaissance du sujet.
Dans ce cafouillage médiatique, que savons nous vraiment ?
D’où nous vient cette méfiance?

Composition d’un vaccin

On distingue deux types de vaccins:

  • Les vaccins vivants atténués: ils contiennent un agent infectieux vivant atténué par différents procédés chimiques (ROR, fièvre jaune…).
  • Les vaccins inactivés: ils contiennent un agent infectieux inactivé par un produit chimique ou de la chaleur. Bien qu’apparemment inoffensifs, ils sont capables de susciter chez le patient une réponse immunitaire (DTCP, Hep A et B, haemophilus influenza B, pneumocoque, grippe, méningite à méningocoques…).

En plus des agents infectieux, le vaccin contient également des conservateurs, des stabilisants et des antibiotiques.
Enfin, certains d’entre eux sont également composés d’adjuvants dont le rôle est de stimuler la réponse immunitaire à la vaccination; c’est pour cette raison que nous retrouvons parfois de l’aluminium dans les vaccins.  Les vaccins vivants atténués ne contiennent pas d’adjuvant.

Que suspecte-t-on?

Les suspicions sont nombreuses dans ce domaine:

  • Le vaccin ROR favoriserait l’autisme.
  • Le vaccin contre l’hépatite B provoquerait la sclérose en plaque.
  • L’aluminium, dans son rôle d’adjuvant, induirait des réactions locales graves (myofascite…), des maladies inhérentes aux neurones ou un retard du développement mental de l’enfant.

Le problème généré par ces suspicions concerne des cas particuliers, non majoritaires. Il est donc très difficile de les relier de manière scientifique au vaccin, même si les symptômes de ces maladies apparaissent immédiatement après la vaccination.
Il est donc très probable que dans le cas où les vaccins entraîneraient des complications, beaucoup d’entre elles pourraient passer pour des troubles ou pathologies survenus de manière fortuite.
Donc, sans réelle étude de masse (naturellement indépendante des laboratoires commercialisant les vaccins), nous ne pouvons scientifiquement déterminer la possibilité d’effets secondaires des vaccins, ni leur fréquence réelle.

L’aluminium au centre des débats

Ce que l’on sait médicalement

L’aluminium est un métal toxique lorsqu’il est présent dans le sang en grande quantité. Les laboratoires d’analyses médicales estiment que dans le sérum sanguin:
(les valeurs sont en microgrammes/ L)

  • Entre 1 et 5 : taux normal.
  • 10 : limite supérieure normale.
  • 15 : taux maximal admissible.
  • A partir de 60 : taux à partir duquel les fonctions supérieures sont altérées (troubles neurocognitifs et psychomoteurs).
  • A partir de 150 : taux au-delà duquel peut apparaître une encéphalopathie (démence progressive, dégénérescence du système nerveux central).

Il peut aussi être dosé dans le plasma.
La toxicité de l’aluminium est donc totalement admise dans le milieu médical. Il est aussi vérifié qu’il s’élimine essentiellement par les reins (sauf lorsqu’il est ingéré) et qu’une insuffisance rénale peut entraîner un stockage des particules d’aluminium dans le corps.
Les malades atteints d’Alzheimer montrent un taux d’aluminium au niveau cérébral 20 fois supérieur à la normale. On retrouve le même phénomène dans des régions  possédant un taux élevé de maladie de Parkinson et de SLA (Sclérose Latérale Amyotrophique).
L’aluminium s’attaque également aux astrocytes qui sont des cellules nourricières cérébrales. Ces particules se lient à hauteur de 60% à la transferrine qui a pour fonction de transporter le fer. Il peut donc entraîner une anémie.
Il est prouvé que dans certains cas, la réaction du corps à la présence de l’aluminium entraîne une myofascite à macrophages (symptômes musculaires locaux sur la zone de la piqûre associés au syndrome de fatigue chronique).
Enfin, les prématurés sont particulièrement sensibles à l’aluminium, certainement à cause de l’immaturité de leur système immunitaire. En excès, celui-ci entraîne une altération du développement psychologique de l’enfant.

L’aluminium dans les vaccins

Hors ROR, la plupart des vaccins disponibles en France (obligatoires ou conseillés) en contiennent sous 2 formes: essentiellement de l’hydroxyde d’aluminium et plus rarement du phosphate d’aluminium.
Les quantités injectées sont considérables:
Exemple de l’infanrix hexa (Traitement de 8 maladies dans le même vaccin obligatoire depuis peu): 820 microgrammes par litre soit pour un nourrisson de deux mois (âge de la première injection) 827 fois la dose normale pour lui, ou de manière plus explicite 33 fois la dose susceptible de lui provoquer une encéphalite si elle est présente dans son sérum.
Plus l’âge avance, plus ces chiffres diminuent mais ils restent au dessus des taux extrêmement nocifs. Et nous ne parlons que d’une seule injection, il ne faut pas oublier les injections complémentaires ainsi que les autres vaccins obligatoires à venir.
Heureusement, l’intégralité de l’aluminium ne pénètre pas dans le plasma sanguin sinon les drames à répétition auraient obligé les autorités de santé à réagir.
Une étude récente conduite par l’agence nationale de sécurité du médicament met en évidence que ce n’est pas la dose d’aluminium qui en fait un poison. Même à petite dose, il peut provoquer un stockage dans  les muscles et s’avérer toxique. Cette avancée permet donc de supposer que sa dangerosité serait à étudier au cas par cas, et que les réactions possibles ne se limitent pas aux jours suivant la prise.
Il ne faut cependant pas oublier que le vaccin n’est pas la seule source d’intoxication à l’aluminium. L’alimentation (il sera alors éliminé par les selles), l’air qui peut être également pollué, les déodorants ou autres produits cosmétiques…
Même l’OMS (organisation mondiale de santé) déclare que « l’innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé » sans pour autant agir pour mettre fin au manque d’informations et d’études scientifiques valables.

Quelques faits

Pénurie du DTP

Il y a quelques années, il était très difficile de trouver le vaccin uniquement pour les maladies obligatoires en France. La plupart des pharmacies ne proposait que les combinés, obligeant ainsi certains parents à vacciner abusivement leurs enfants et non pas selon leurs convictions.
Il est souvent arrivé que le seul vaccin accessible soit l’infanrix hexa (contenant le maximum de maladies pour cet âge). Plus cher car plus complet, il enlevait le choix de ne pas vacciner son enfant contre l’hépatite B notamment.
De plus, le DTP sans aluminium (adjuvant à base de sodium) a été progressivement retiré du marché. Les laboratoires ont déclaré que l’aluminium était plus efficace mais aucune étude n’a été présentée dans ce sens.

On ne s’adapte pas toujours au patient

Certains pédiatres ou médecins ne prennent pas suffisamment en considération l’état de l’enfant ou de l’adulte qui vient se faire vacciner. Il a été prouvé que les prématurés sont plus sensibles à l’aluminium. Ils ne bénéficient pas pour autant d’un calendrier vaccinal adapté à l’immaturité de leur système immunitaire. De même, hormis la fièvre, l’état général de l’enfant ou de l’adulte n’est pas toujours pris en compte, pas plus que les faiblesses rénales. Pensez donc si c’est le cas à en parler à votre médecin s’il ne vous connait pas bien.

Difficultés de relier les maladies aux vaccins

La difficulté de prouver que la maladie découle du vaccin est l’un des plus gros problèmes rencontré. Même si une personne en bonne santé développe une maladie le lendemain de sa vaccination, cela ne constituera pas une preuve suffisante. Trop peu de médecins prescrivent des recherches du taux d’aluminium dans le sang pour pouvoir établir un lien entre l’adjuvant du vaccin et la maladie. En réalité on ne sait pas vraiment comment déterminer de manière objective si c’est une voie de conséquence ou un hasard.
Devant ce dilemme, la cour de justice de l’union européenne a reconnu « qu’un lien entre la sclérose en plaque et le vaccin pour l’hépatite B ne pouvait être exclu » même s’il n’y a pas de réelles preuves scientifiques mais en s’appuyant sur un faisceau d’éléments concordants et d’indices graves.
L’étude qui permettrait de démontrer les réelles complications et les bénéfices d’un vaccin est donc très délicate à effectuer, mais elle serait pourtant importante et nécessaire. Sans cela, nous restons sur une polémique entre des cas isolés, qui pensent être malades à cause du vaccin, et des gens qui prônent la santé de tout un pays.
La pression engendrée par cette deuxième catégorie tend à masquer la responsabilité des laboratoires à prouver en amont l’inoffensivité de leurs vaccins ou médicaments, avant de les mettre sur le marché.

Aucune communication à propos d’autres adjuvants possibles

Les adjuvants à base d’aluminium ne sont pas les seuls existants, certains sont moins sujet à controverse, tels que ceux à base de sodium. L’omniprésence de l’aluminium ne s’explique officiellement que par la plus grande efficacité qu’on lui prête. Cependant, aucune étude scientifique fiable n’a été officiellement publié.

Et les études scientifiques… où en sont-elles?

Le réel problème se trouve ici. Aucune étude sur les vaccins ne fait réellement l’unanimité.
Celles faites par un organisme indépendant démontrent la plupart du temps des liens entre les vaccins et certaines maladies. Dans un second temps, les laboratoires prouvent les vices de forme de l’étude (soit une population trop petite ou trop ciblée, soit d’autres biais à conséquences). A leur tour, ils encadrent une étude tentant à prouver l’innocuité totale des vaccins, décrédibilisée également par manque de cadre scientifique .
Exemple récent: les études sur le vaccin contre le papillomavirus effectuées par deux laboratoires dont les placébos contenaient de l’aluminium au lieu d’être uniquement des doses de solution saline.
De même, aucune étude publiée ne prouve que l’aluminium est le seul adjuvant capable d’assurer une efficacité vaccinale optimale. D’autres adjuvants existent pourtant et ne sont pas réputés toxiques. La ministre de la santé à déclaré que « l’aluminium dans les vaccins était inoffensif » sans pour autant s’appuyer sur des études sérieuses qui confirmeraient ses propos alors que même l’OMS se questionne.
Devant cette absence d’études sérieuses auxquelles se référer, nous ne pouvons donc réellement conclure que les vaccins sont inoffensifs ou dangereux.
Récemment le rapport officiel  d’une commission italienne d’enquêtes parlementaires rendu public le 7 février 2018 à identifié un risque significatif de développement de cancers et de maladie auto-immune suite à l’administration de vaccins combinés et multi-doses. Cette enquête, qui a duré 18 ans est disponible ici.

Conclusion

Hormis les extrémistes des réseaux sociaux, les personnes « anti-vaccins » ne le sont en fait pas totalement. Devant le manque d’informations, elles refusent de vacciner obligatoirement leurs enfants pour 8 maladies de plus sans avoir d’avantage de garanties. A l’heure où l’on est capable de faire des études sérieuses et non intéressées dans tous les domaines, elles aimeraient pouvoir se baser sur plusieurs d’entre elles spécifiques aux vaccins.
Pourtant le but à terme pour les deux groupes (pro et anti-vaccin) est le même: éradiquer un maximum de maladies sans pour autant se mettre en danger. Le jour où des études le démontreront, il n’y aura alors plus de débat.

En cas de symptômes qui se déclareraient spontanément suite à une vaccination, n’hésitez pas à contacter votre médecin pour lui en parler.
Dans un second temps, un homéopathe ou ostéopathe pratiquant la détoxication homéopathique vous aidera à nettoyer votre corps des différentes « substances toxiques » stockées.
N’hésitez pas à me contacter pour trouver des thérapeutes compétents en détoxication homéopathique dans votre région.

 


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12/Juin/2017

Partie 1 Cancer: ses origines?

Idées reçues

L’hérédité et l’origine ethnique: pas si influente qu’on ne le croit

Le rôle joué par l’hérédité dans le développement du cancer est beaucoup moins prépondérant que la majorité des gens ne le pense.
Il existe certains gènes défectueux, transmissibles par l’hérédité qui augmentent le risque de certains cancers mais ils demeurent cependant très rares.
Des études sur la comparaison des taux de cancers menées sur des jumeaux identiques (même gènes) et d’autres non identiques (gènes différents) montrent une augmentation maximale de 15%  de certains cancers.
De plus, des études portant sur des enfants adoptés très tôt dans leur vie et leurs parents (adoptifs et biologiques) démontrent que les habitudes de vie (donc avec les parents adoptifs) sont responsables de l’augmentation du risque de développer le même cancer. Celui-ci reste cependant plus rare avec les parents biologiques.
Concernant l’origine ethnique, l’étude des populations migrantes dans différents continents a permis de confirmer que les prédispositions aux différents cancers sont d’avantage liées au mode de vie qu’on ne le pense en général. L’impact de l’origine ethnique en comparaison est minime.
Ainsi, l’ensemble de ces observations indique que seule une minorité des cancers provient de facteurs qui échappent vraiment à notre contrôle.
L’AACR (American Association for Cancer Research) montre que des facteurs directement liés à notre mode de vie sont responsables d’environ 70% des cancers (tabagisme, inactivité physique, surpoids corporel, composition du régime alimentaire, usage immodéré d’alcool et de stupéfiants…)

La formation de tumeurs: pas si rare

Il est important de prendre conscience que la formation de tumeurs est un évènement aléatoire relativement fréquent dans la vie d’un individu.
Des études ont montré qu’une grande proportion de personnes décédées d’une autre cause que le cancer recelait, cachées dans leur tissus, des micro-tumeurs non détectées cliniquement.
alimentation variée, équilibrée et raisonnée
Plus intéressant encore, lors de l’étude par population, nous pouvons voir que le nombre de cellules pré-cancéreuses est le même, ce qui indique que les habitudes de vie (dont l’alimentation) sont déterminantes dans l’évolution de ces cellules en tumeurs avérées.
Ce sont nos défenses naturelles qui permettent à notre corps de maintenir à l’état mircroscopique ces petites tumeurs. Nous verrons par quels moyens l’alimentation joue un rôle prépondérant à ce niveau.

Qu’est-ce qu’un cancer?

La cellule

Pour comprendre le fonctionnement d’une cellule pathologique, il faut d’abord comprendre celui d’une cellule saine.
Il est identique à celui d’une ville où toutes les fonctions essentielles au bien être de la communauté sont réparties dans différents lieux:

  • Le noyau: lieu où sont entreposés les textes de lois (ADN…) qui permettent de guider et adapter son comportement aux différents évènements.
  • Les protéines: main-d’œuvre de la ville assurant le transport, la communication et les transformations nécessaires à l’obtention de l’énergie.
  • La mitochondrie: centrale énergétique de la ville.
  • La membrane plasmique: muraille protectrice autorisant ou non les échanges avec l’extérieur.

La cellule actuelle est le résultat évolutif d’une cellule primitive apparue il y a très longtemps sur terre; ainsi, les mutations successives pour arriver à la cellule d’aujourd’hui montrent que les lois génétiques évoquées ci-dessus ne sont pas immuables. Lorsqu’elle voit un avantage à modifier une loi pour contourner une difficulté, elle le fait. C’est ce qu’on appelle une mutation.

Le travail de groupe

Dans le corps humain, les cellules travaillent en groupe et se spécialisent pour former des tissus qui à leur tour deviennent des organes ou os… L’individualisme est donc remplacé par ce travail de groupe (répartition des taches).  La spécialisation des cellules permet de les rendre plus efficaces, chacune dans leur rôle.
Cependant, certaines d’entre elles tentent de se rebeller. Lorsqu’elles subissent une agression extérieure, elles peuvent muter pour contourner l’obstacle et donc devenir pathogènes. Heureusement, il existe au sein des cellules des règles pour nous protéger d’une aggravation.

Les « lois » cellulaires

  1. Interdiction de se reproduire, hormis pour remplacer une cellule endommagée ou morte.
  2. Interdiction de se maintenir en vie si des dommages sont détectés dans la structure de la cellule, en particulier au sein du noyau. Si ceux-ci sont trop importants, la cellule doit s’autodétruire.

Avec ces deux lois, le corps doit pouvoir maintenir un équilibre optimal au sein des cellules et un bon fonctionnement de groupe.

Étapes du développement d’une tumeur

Il faut comprendre les paramètres de chacune des étapes du développement d’une tumeur pour pouvoir intervenir.
On recense trois grandes étapes:

1) La mutation

Étape initiale où une première mutation apparaît dans l’ADN d’une cellule. Elle est souvent provoquée par des agressions extérieures (rayons UV, cigarettes, certains virus…), par des erreurs spontanées lors du renouvellement cellulaire ou encore par un défaut génétique héréditaire.
A ce stade (hormis pour quelques cancers pédiatriques), les cellules ne sont pas jugées cancéreuses. Elles ont cependant le potentiel d’évoluer en tumeur en cas d’exposition prolongée ou de présence d’un facteur de promotion leur permettant de poursuivre leur développement.

2) La promotion (ou le contournement)

La cellule à ce stade contourne les lois 1 et 2 mentionnées précédemment. Elle libère généralement une grande quantité de protéines pour se développer de façon autonome et se débarrasse de celles responsables de l’application de la 2eme règle (sa destruction).
Cela aboutit à un développement incontrôlé et désordonné de la cellule. Cependant, cette étape est compliquée et très longue (1 à 40 ans) car de nombreuses mutations sont nécessaires.
Bien que tous les facteurs favorisant cette désobéissance demeurent méconnus, les facteurs de croissances, les taux de radicaux libres ainsi que certaines hormones participent à cette étape. Nous verrons dans la partie 2 que plusieurs d’entre eux pouvant être contrôlés par l’alimentation et les habitudes de vies sont susceptibles d’agir positivement et contraindre la future tumeur à rester à ce stade précoce.

3) La prolifération

Phase durant laquelle les tumeurs envahissent le tissus voire même se répandent alentours sous forme de métastases.
A ce stade, les cellules cancéreuses possèdent des caractéristiques qui leur sont propres:

  • Croissance anarchique: elles se reproduisent sans avoir besoin de signaux biochimiques.
  • Refus d’obéir aux ordres d’arrêt de prolifération et d’apoptose (de suicide).
  • Capacité d’angiogenèse (formation de nouveaux vaisseaux sanguins) pour s’auto-approvisionner en oxygène et nourriture nécessaires à sa croissance.
  • Capacité de coloniser les tissus environnants sous forme de métastases.

Le développement du tissus cancéreux est donc dans un premier temps silencieux et long nous ouvrant une fenêtre d’intervention importante pour agir en prévention.
La compréhension de toutes ces phases est primordiale pour réellement intégrer la manière d’intervenir sur les cellules par le biais de notre alimentation.
La cellule cancéreuse peut être assimilée à une graine dans du terreau. Dans la deuxième partie de l’article, nous verrons comment rendre le terreau le moins favorable possible à la croissance tumorale.

A venir: Part 2: Quels aliments pour quels effets?


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12/Oct/2016

Le titane est moins connu que ses homologues: mercure, aluminium et plomb, mais il n’en demeure pas moins tout aussi toxique lorsqu’il est présent dans le corps humain en quantité trop importante.

On le retrouve sous forme de dioxyde de titane ou oxyde de titane composé d’oxygène et de titane (ou TIO2). On lui donne des noms différents selon les secteurs d’utilisation.

Entre 10 000 et 100 000 tonnes de nanoparticules de dioxyde de titane ont été déclarées produites et/ou importées en France en 2013.

Comment reconnaître le Dioxyde de Titane?

Il possède des propriétés opacifiantes, colorantes (blanc immaculé), anti-uv et absorbantes d’UV. En clair, dés qu’un produit doit être plus blanc que blanc ou que l’on cherche à éviter les effets du soleil, il n’est souvent pas loin.

Dans l’alimentaire il est connu sous le nom de colorant E171 et dans la cosmétique: CI77891. On le retrouvera aussi sous le nom de Dioxyde de Titane ou Titanium Dioxyde.

Ses domaines d’utilisations

Travaux

Papeterie, peinture, plastique, céramique…

Aliments, boissons et emballages

Fromages industriels, pâtisseries industriels, chewing-gums, confiseries, sodas…

Soins

Produits d’hygiène, savons, dentifrices, crèmes cosmétiques, crèmes solaires…
Exemple de cosmétiques contenant du TIO2

Santé

Coloration et texture de nombreux médicaments en gélules ou excipient pour les vaccins.

Effets sur l’homme

Depuis 2006, il est classé comme  un possible cancérigène par le CIRC (Centre International de Recherche contre le Cancer).

Des études portant sur des rats ont démontré qu’en concentration trop importante, il provoquait :

  • Diminution de l’immunité.
  • Inflammation pulmonaire chronique.
  • Saturation de la clairance pulmonaire (capacité du poumon à nettoyer le sang).
  • Prolifération anarchique de cellules (pouvant favoriser les cancers).
  • Destruction de tissus pulmonaires avec fibrose .

Le CNAM (Centre National des Arts et Métiers) lors de son nano forum de 2008 s’inquiétait de la présence de la molécule dans les peintures et le ciment redoutant notamment :

  • Des maladies auto-immunes.
  • Des accumulations associées à une altération au niveau du foie.
  • Des accidents au contact de produits d’écho-contraste (lors de radio etc…).

En 2008 également, une étude franco-suisse sur des cellules humaines a mis en évidence son caractère inflammatoire au niveau pulmonaire et péritonéal (enveloppe de la loge digestive) laissant ainsi supposer les effets cancérigènes du produit.

Le professeur Jürg Tschopp qui pilotait l’étude explique que cette molécule a les mêmes effets toxiques que l’amiante.

Que faire?

Ce produit est omniprésent dans de trop nombreux secteurs pour pouvoir l’éliminer totalement de nos vies. Cependant nous pouvons tout de même agir.

Il faut impérativement vérifier que les produits que vous utilisez au quotidien n’en contiennent pas : en priorité le dentifrice,  le déodorant ou tout produit que vous ingérez  ou que vous pouvez inhaler. A surveiller également, vos crèmes quotidiennes et solaires. Les enfants ont une peau plus fine et perméable que la nôtre, redoublez de vigilance pour les crèmes que vous leurs appliquez.

Si vous avez des symptômes pulmonaires ou digestifs inexpliqués qui s’atténuent à la suite de ses précautions, n’hésitez pas à contacter votre médecin pour lui en parler (certains examens peuvent montrer la présence de dioxyde de titane notamment au niveau des glandes salivaires en cas d’ingestion à répétition).

Dans un second temps, un homéopathe ou ostéopathe pratiquant la détoxication homéopathique vous aidera à nettoyer votre corps du titane.

N’hésitez pas à me contacter pour trouver des thérapeutes compétents en détoxication homéopathique dans votre région.

Annexes:


03/Déc/2014

Médicament ou complément alimentaire?

Il s’agit en fait de sel de magnésium. On le retrouve à l’état naturel dans plusieurs végétaux (légumes, fruits, céréales) mais la culture intensive et le raffinage excessif des aliments de base (pains, farines céréales, huiles, sels…) ont diminué la teneur de ces sels dans notre alimentation journalière.
La carence magnésienne n’est pourtant pas anodine et occasionne de nombreux troubles qu’une cure de chlorure de magnésium pourrait améliorer voir éliminer.
Ce produit est naturel, peu coûteux, inoffensif et pourtant méconnu.
Examinons ensemble les caractéristiques de ce produit.

Nigari, chlorure de magnésium, delbiase… Que choisir?

Il est possible de trouver du chlorure de magnésium sous plusieurs forme. `Voici les plus courantes:

  • Sachets de chlorure de magnésium en poudre (20 grammes)

C’est la forme la plus simple, la moins onéreuse, la plus facile à trouver et à stocker: Chlorure de magnésium à dissoudre dans l’eau.
Nous ferons référence à ce conditionnement dans la suite de l’article.

  • Nigari

C’est une Algue du Japon contenant 87 % de chlorure de magnésium marin, très efficace pour une prise quotidienne à visée immunitaire.
On le trouve essentiellement dans les magasins biologiques.

  • Delbiase

Chlorure de magnésium associé à un autre sel hydrogéné. Elle convient particulièrement aux voyages. Elle se présente sous forme de comprimés à dissoudre dans un verre d’eau (la dissolution prend un peu de temps).
Elle est plutôt conseillée pour une baisse de forme physique et morale.

Comment le prendre?

Nous prendrons ici l’exemple du sachet de 20gr de chlorure de magnésium. Il faudra le diluer dans 1L d’eau peu minéralisée (Volvic, Evian, Mont Roucous…) La bouteille se conservera alors très bien sans forcément la mettre au frais. La prendre fraîche atténuera cependant son goût désagréable. (On s’y habitue au fur et à mesure).
Il se peut que la prise donne une légère diarrhée. Si elle persiste plus de deux jours, diminuez les doses.

Effet préventif

(entrée dans l’hiver, avant d’une période d’activité ou de stress important, légers troubles digestifs récents…)
Prendre l’équivalent de 2 gorgées matin et soir jusqu’à ingestion des 3 sachets. (gorgées et non verres)

Effet curatif

(troubles digestifs importants récurrents et/ou anciens, fatigue morale ou physique importante, maladies virales à répétition…)
Prendre l’équivalent de 3 gorgées matin midi et soir pendant 3 jours puis faire le traitement préventif décrit plus haut.

En cas de constipations, ballonnements, diarrhées (et bien d’autres cas…)

Carence de magnésium

Les cures de chlorure de magnésium devront être transitoires. Une alimentation à base de fruits, légumes et céréales cultivés selon les principes agrobiologiques doit être mise en place pour un travail de fond.

digestion

Il va permettre une réharmonisation du système digestif et va le réguler.
L’équilibre retrouvé au niveau du colon et notamment de l’intestin grêle va permettre un renforcement de l’immunité du patient, un meilleur drainage des différentes toxines et déchets: rôle des organes émonctoires (foie, intestin grêle, poumons, reins et peau).

acnés, psoriasis, Eczéma

Par le travail sur les organes émonctoires expliqué plus haut, le chlorure  va donc améliorer les différents troubles de peau (dernier émonctoire).

Asthme

Toujours par l’intermédiaire des organes émonctoires.

Immunité

Le travail immunitaire sur l’intestin grêle et l’apport de magnésium permettront au corps de mieux résister aux attaques des différents virus et bactéries.
Lors de l’entrée dans l’hiver, période de fragilisation de notre corps, une cure préventive le renforcera afin qu’il traverse cette période dans les meilleures conditions possibles.

Fatigue physique, mentale, coups de pompe

L’association du travail immunitaire et du renforcement en magnésium permet de lutter contre ces symptômes.

Pour les enfants

Aucune contre indication n’est à noter pour les enfants.
Cependant pour les plus jeunes (moins de 5 ans), il convient d’adapter les doses:
(1 gorgée 1 fois par jour en préventif et 2 gorgées 2 fois par jour en curatif).
Les enfants s’adapteront parfois plus facilement au goût que les parents après plusieurs prises.

Contre indications

Il n’a jamais été constaté d’intolérances ni de réactions négatives à la prise de chlorure de magnésium.
Cependant par précaution, il est à éviter en cas de néphrite sérieuse, d’insuffisance rénale grave, d’hyper tension artérielle et également dans les cas où le sel est déconseillé.
L’éviter également pour les patients hémophile en raison de son action légèrement retardatrice sur la coagulation.
Enfin, la Delbiase est déconseillée lors d’un traitement aux quinidiniques.

Pour conclure

Le chlorure de magnésium est un complément alimentaire aux nombreuses vertus.
Il ne se substitue cependant pas aux médicaments prescrits par votre médecin.
Si vos troubles s’atténuent ou disparaissent au cours de la cure, un avis médicale sera nécessaire pour aménager ce traitement au mieux.
Si vous voulez d’avantage d’informations, de nombreux ouvrages existent traitant des bienfaits de ce produit:
Le chlorure de magnésium, un remède miracle méconnu, Marie France Muller, Edition Jouvence 1998
Sur les animaux: Médecine douce pour animaux, Marie France Muller, Edition Jouvence 1998
Sinon pour toutes questions concernant la prise du chlorure de magnésium, n’hésitez pas à me contacter.


Tom HURÉ

Ostéopathe D.O
Du nourrisson à l’adulte

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